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Daniel de Roulet

Terminal terrestre


Un long poème d'amour avec ses heures de complicité, de connivence et de tendresse mais aussi ses jours de bouderies: remonter de la Terre de Feu à l'Alaska en car, en train, à pied ou en voiture n'est pas le long fleuve tranquille des amoureux de Peynet. Une occasion unique d'emprunter un autre chemin, tendre, amoureux, magnifique fait de complicité retrouvé mais aussi un chemin qui n'exclut pas les mauvaises humeurs. «De mauvaise humeur à mauvaise foi / il n'y a qu'un pas / je n'ai pas envie de t'écrire», conclut-il un jour de grande fâcherie.
Joli portrait d'un couple «ni parfait, ni assorti, ni modèle, mais qui décide d'affronter un projet commun: jusqu'au bout.»

Jacques Plaine (L’Essor de la Loire, 2 novembre 2017)

(…) une singulière déclaration d’amour à sa femme mais aussi à la littérature. Chaque page est une évocation tendre, drôle, complice ou fatiguée, petites confidences quotidiennes qui en apprennent moins sur les paysages traversés que sur ceux qui, côte à côte, les regardent, les éprouvent.
Thierry Raboud (La Liberté, 22 avril 2017)

Récit de voyage, traversé de politique, récit de vie, roman d’amour : de ce cadeau intime, Daniel de Roulet a fait un livre attachant.
Isabelle Rüf (Le Phare, 20 avril 2017)

Petites formules, phrases musicales, pizzicati, Daniel de Roulet trouve un rythme et un ton plein de vie pour ce «Terminal terrestre», joué allegro.
Eléonore Sulzer (Le Temps, 25 mars 2017)

Le résultat, qui met en lumière les petits riens qui font que l’on se tolère ou que l’on s’insupporte, sonne juste et se révèle souvent émouvant. Une belle déclaration d’amour au long cours, dans laquelle le pragmatisme l’emporte parfois sur la passion.
Stéphane Babey (Vigousse, 17 mars 2017)

Ses voyages lui inspirent des livres portés par une humeur buissonnière, légers comme son bagage, rapides comme le vent, dont l’écriture s’épure en tendant vers l’effacement auquel le mortel doit se résigner. Partir, c’est aussi s’exercer à disparaître (…) Daniel de Roulet est un virtuose de la litote: en deux ou trois traits, une scène surgit, une atmosphère s’installe. Hormis l’orgueil (discutable) de ne pas appartenir au «bétail touristique», tout ravit dans ce Terminal terrestre qui est un livre paradoxal: des lettres à une présente.
Michel Audétat (Le Matin Dimanche, 12 mars 2017)

Elle était privée de son violon, mais lui ne l'était pas de son stylo. Et ses billets racontent avec pudeur ce qu'ils ont vécu ensemble, c'est-à-dire des moments d'harmonies et de discordes, comme en connaissent tous les couples, sur fond de petits faits vrais et d'Histoire parfois tragique.
Francis Richard (blog, 16 février 2017)

De très courts textes empruntant au poème en prose, décortiquant le couple en voyage. Plus réaliste que lyrique, l’auteur souligne les éternels trois repas quotidiens en tête-à-tête, les petites jalousies («Séduite par ses yeux bleus/et sa barbe de capitaine/tu as dit/bel homme/et me l’as répété/du coup j’ai laissé pousser ma barbe/tu m’as dit/toi la barbe te vieillit») ainsi que les agacements inévitables. Mais il n’oublie pas de rendre hommage aux magnifiques imprévus et éclats de joie, comme s’égayer à l’idée de chauffer un lit humide au sèche-cheveux, ou s’étonner de si bien dormir à deux dans un lit de 1,20 mètre.
Marianne Grosjean (Tribune de Genève, 14 février 2017)

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