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Corinne Desarzens

Couilles de velours


Les courtes proses réunies dans Couilles de velours pourraient assurément être qualifiées de « texticules », selon la formule de Queneau (…) De son écriture leste mais jamais vulgaire, toujours truculente et poétique, pleine d’humour, elle mélange petits riens et sens profond, plaisirs fugaces et moments d’éternité, confidences très intimes et saillies drolatiques.
Stéphane Babey (Vigousse, 18 octobre 2017)

Elle trouve toujours les mots. Pour tout. Pour «Couilles de velours», aussi. Un recueil le nez en l’air et ailleurs, fin et truculent. Troisième parution de saison! De petits textes et scènes, pour saluer «la trinité de chair», le dindon, la grappe, cette membrane qui mérite un nom «albuginée». Décrire, avec le geste pour mieux voir: «Mon index suit la ligne qui court sur ces fruits souples, ces petits sacs malléables emplis de billes glissantes ont la texture des câpres, du caviar qui roule sans s’écraser, de la figue et de la grenade, leurs grains confondus.» Là aussi, la beauté et le rire, face au «double zéro génital. Jumeaux poilus bien plus grands que le nez des personnages de Reiser».
Sonia Zoran (La cinquième saison, octobre 2017)

Corinne Desarzens a l’âge du rôle et le goût des mots un peu rares: «ce sont des miscellanées», dit-elle à propos de ce petit volume (…), «des fragments hétéroclites que j’ai voulu conserver.» (…) Les choses ordinaires ne brident pas la poésie de l’écrivain (…) La sensualité n’est jamais absente de sa perception.
Benjamin Chaix (24Heures et TdG, 7 octobre 2017)

Anecdotes, images, saynètes, sont saisies au vol, à pleine main. Leur juxtaposition sur la page fait de plus en plus pencher le texte vers la poésie. La narration devient pointilliste, cubiste… Dans l’ensemble, c’est une réussite, même si cette boulimie peut donner le tournis et manque par moments de sécheresse, de brutalité et de silence, de brisures de ton. L’auteure y cède quelquefois à un romantisme sucré, un peu «conte de fées».
Julien Burri (Le Temps, 15 septembre 2017)

Corinne Desarzens n'est pas d'un grand âge et ne s'illusionne pas. Elle dit donc tout haut ce qu'elle a envie de dire, notamment sur le blason masculin, dans ses Couilles de velours. Et elle le fait par petites touches, par de jolis petits textes tout empreints de poésie. Comme le firent avant elle les poètes de la Renaissance, qui célébraient tel ou tel détail anatomique du corps féminin, en filant la métaphore, elle parle ici (comme les Chinois) de tige de jade et là de fleur de chair qui rejette la double poche ridée à l'ombre des seconds rôles.
Francis Richard (blog du 15 septembre 2017)

La métaphore et l’image sont reines ici. Il faut dire que le langage ne manque pas d’atours pour jouer d’effets suggestifs et suspensifs. Exactement ce que semble rechercher Corinne Desarzens; elle appelle ça «la manière oblique»: prendre son temps, se méfier de l’explicite, profiter du détour – l’approche est connue des poètes.
Maxime Maillard (Le Courrier, 22 septembre 2017)

Corinne Desarzens est une gourmande, qu’elle parle des variétés de tomates, des amourettes, de la perfection animale, de la peau des hommes, du hasard, de tout ce qui fait naître le sentiment de la vie.
Isabelle Rüf (Le Phare, septembre 2017)

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