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Pierre-André Milhit

La couleuvre qui se mordait la queue


De la joie il y en a, d’autre part, plein les pages de La couleuvre qui se mordait la queue de Pierre-Andre Milhit, mais pas ça d’euphorie à la petite semaine genre je-positive-au-niveau-du-ressenti: plutôt de la malice et parfois grave, de l’allégresse fusant du gosier de ce drôle d’oiseau binoclard à moustache, avec un ton unique quoique très Valais de bois dans l’intonation et les vignettes gravées au fin couteau, pas loin de l’immense Chappaz en plus gouailleur ou jazzy, mais la terre soleilleuse et rude est bien là, la terre et ses gens, ses sucs et ses magies.
Jean-Louis Kuffer (Bon pour la Tête, 2 août 2018)

On retrouve avec plaisir les particularités de la poésie antérieure de l’auteur: une imagination débridée, une pure jouissance verbale, de la truculence, voire de la paillardise, une attention aux choses concrètes, le sentiment mélancolique des saiosn qui passent, la tendresse et l’amour…
Pierre Nicolet (Peuple Valaisan, 20 avril 2018)

Pierre-André Milhit raconte le quotidien, un Valais vaguement décalé. Des hommes, des bêtes, des coins de rue et des paysages. Le ton est facétieux, inquiet souvent, toujours inventif et joueur. Car oui, le poète est joueur. Il aime les nombres. Très sérieusement, il compte ses mots avant de les aligner tous nus sur la page. Sans béquilles, sans majuscules, sans ponctuation. Tout cela est pensé (…) Jamais de poncifs. Rythmé, le texte coule cristallin, bondit et rebondit tel un torrent de roche en roche.
Marlène Métrailler (Caractères, RTS, 18 mars 2018))

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