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Novembre


Une belle et riche divagation en terre inconnue — et pourtant si proche ! — qui invite le lecteur à partager l'expérience poétique du marcheur au long cours, «riche de ses seuls yeux tranquilles», qui retrouvera, à la fin de son odyssée, les rivages de son Ithaque bien-aimée.
Jean-Michel Olivier (http://blogres.blog.tdg.ch)

Novembre est un très beau récit où se respirent le grand air et le bonheur d’être au monde (…) La poésie, entendue comme «l’art de passer et de s’émerveiller», habite cette prose précise, harmonieuse, qui respire d’un souffle régulier comme celui du marcheur.
Michel Audétat (Le Matin Dimanche, 25 novembre 2018)

Un récit documenté à la découverte d’une région, le Seeland, et une approche poétique de la mort, qui nous attend, au bout du chemin (…) Le chemin que Jean Prod’hom a tracé, de ses pas, puis de ses mots, comporte deux ornières qui s’inscrivent en parallèle. Sur la première va le «pas­sant», comme il l’appelle. L’être humain qui accepte sa finitude et ne craint pas de la regarder en face dans une acceptation sereine, limite joyeuse. Sur l’autre va le «passeur», celui qui témoigne de la vie des vivants avec empathie et bienveillance.
Marjorie Born (Terre & Nature, 8 novembre 2018)

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