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Jean Prod'hom

Novembre


En résulte un livre étonnant, émouvant, profond, émaillé de photographies en noir et blanc prises au cours de la balade, plongée dans le temps et dans l’esprit, exploration d’un coin de pays et d’une psyché en proie à la grande énigme de l’existence (…) Le projet pourrait paraître rédhibitoire mais se révèle lumineux, grâce à la très belle plume de Jean Prod’hom et à la pertinence de ses observations.
Stéphane Babey (Vigousse, 10 mai 2019)

Déambulant à sa propre rencontre par vaux et collines, le cueilleur de tessons remonte, de ruisseaux en rivières, le fleuve des rêveurs itinérants. Pour nous rejoindre au pays des lacs et des âmes où nous attendent les enfants d’Anker et Walser le vagabond, après moult rencontres et observations. Leçon de choses au fil des mots…
Jean-Louis Kuffer (Bon pour la Tête, 18 avril 2019)

Novembre sur les pas de Jean Prod’hom s’avère bien plus qu’un mois brouillardeux: une saison d’émerveillements aux petits choses, un passage vers plus de sagesse. Comme de se dire qu’il est bon de «ralentir et parfois emprunter des chemins qui nous égarent».
Nicolas Verdan (Générations, février 2019)

Une prose réconciliante, illuminée d’une rare beauté.
Thierry Raboud (La Liberté, 15 février 2019)

Tout le texte est ainsi construit sur une vaste trame rendue invisible par le travail d’écriture, traversée en son centre par le chemin qu’emprunte le marcheur mais ramifiée en une multitude de strates (géographiques, historiques, sociales) d’où surgissent des leitmotivs. Comme le chardonneret posé sur la couverture du livre, avec ce rouge à la tête, ce bleu et ce jaune pétard aux ailes, qui virevolte tout au long du voyage jusqu’à se poser, à la fin, sur la toile de la Madone aux fraisiers, exposée au Kunstmuseum de Soleure.
Lisbeth Koutchoumoff (Le Temps, 15 février 2019)

Une écriture pleine, lumineuse, déliée (…) fascinante tout en volutes, allant à l’essentiel et louant la liberté, l’humanité, la beauté du monde…
Dominique Aussenac (Le Matricule des Anges, février 2019)

Le passé se tient replié dans le présent et Jean Prod’hom passe, observe, prélève, s’interroge, imprime sa foulée dans la prose avec une qualité d’attention devenue rare.
Maxime Maillard (Le Courrier, 25 janvier 2019)

Aller apprivoiser la mort. Un sac, où juste tient lʹessentiel. A pied. Direction le nord. "Une vie ne suffirait pas à comprendre le paysage". Le marcheur fouille le décor, ses traces, ses blessures. Sonder les replis du terrain, la nature et le passé pour mieux appréhender le présent. En quête dʹapaisement. Dans la foulée, surgissent les souvenirs, les mots des auteurs nourriciers. "Novembre, cʹest un nom qui sent la vanille et les feux de brindilles, un poème de fin de saison", écrit encore Jean Prodʹhom.
Marlène Métrailler (Caractères RTS Espace 2, 20 janvier 2018)

Un livre qui longe la vie, la prolonge, quand elle a la mauvaise idée de s'arrêter. Un livre dont l'auteur se laisse guider par le hasard, où il obéit à son seul flair, et où il trouve ce qu'il cherche. Ou pas. Ou autre chose et qui fera son bonheur. Le nôtre. Car nous aimons comme lui la lecture (Jean-Christophe Bailly, Sebald, Thoreau, Rousseau, Walser). Et cueillir des tessons.
Denis Montebello (Terre à Ciel, 10 janvier 2018)

Une belle et riche divagation en terre inconnue — et pourtant si proche ! — qui invite le lecteur à partager l'expérience poétique du marcheur au long cours, «riche de ses seuls yeux tranquilles», qui retrouvera, à la fin de son odyssée, les rivages de son Ithaque bien-aimée.
Jean-Michel Olivier (http://blogres.blog.tdg.ch)

Novembre est un très beau récit où se respirent le grand air et le bonheur d’être au monde (…) La poésie, entendue comme «l’art de passer et de s’émerveiller», habite cette prose précise, harmonieuse, qui respire d’un souffle régulier comme celui du marcheur.
Michel Audétat (Le Matin Dimanche, 25 novembre 2018)

Un récit documenté à la découverte d’une région, le Seeland, et une approche poétique de la mort, qui nous attend, au bout du chemin (…) Le chemin que Jean Prod’hom a tracé, de ses pas, puis de ses mots, comporte deux ornières qui s’inscrivent en parallèle. Sur la première va le «pas­sant», comme il l’appelle. L’être humain qui accepte sa finitude et ne craint pas de la regarder en face dans une acceptation sereine, limite joyeuse. Sur l’autre va le «passeur», celui qui témoigne de la vie des vivants avec empathie et bienveillance.
Marjorie Born (Terre & Nature, 8 novembre 2018)

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