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Cinq sur cinq
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Fabienne Radi

C'est quelque chose


De ce premier livre, on retient avant tout l’ironie permettant de pointer l’absurdité des structures établies. À partir d’une situation narrative simple, C’est quelque chose séduit par son humour, son ton laconique et le regard acerbe qui s’y dessine.
Marina Skalova (viveversa littérature, 2 mai 2017)

Tout est dans les détails. Il y a beaucoup d’humour, un regard pince-sans-rire, un goût pour les objets et les parfums d’une époque.
Julien Burri (Couleur 3, 4 avril 2017)

L’artiste installée à Genève joue avec les stéréotypes, mais aussi avec la narration, et insère de longs pieds de page qui donnent la parole à des personnages dérisoirement secondaires, avant de terminer son texte sur un petit clin d’oeil coquin. A découvrir.
LDC (La Gruyère, 2 mars 2017)

La simplicité de la trame et le sérieux de façade avec lequel Fabienne Radi mène son intrigue sont subtilement minés par un humour élégant. L’auteur a le sens du détail et des décalages subtils (…) Un petit livre réjouissant qui pose l’air de rien quelques vraies questions.
Anne Pitteloud (Le Courrier, 24 février 2017)

C’est quelque chose met en scène l’arrivée en campagne romande d’une bande de joyeux Suédois aux mœurs légères. Fabienne Radi, qui a grandi à Fribourg et que l’on connaît notamment pour ses écrits sur l’art contemporain, s’essaie à la fiction avec cette nouvelle dont la cocasserie n’est pas la moindre de ses qualités.
Thierry Raboud (La Liberté, 17 février 2017)

Le récit est vif et bien mené, agrémenté de notes plus ou moins farfelues (dont un témoignage de Hugh Hefner, créateur du magazine Playboy, qui vient mettre son grain de sel dans l'histoire !) La fable pourrai être développée et approfondie, mais Fabienne Radi préfère la manière légère et allusive. Ce qui fait tout le charme de son roman (…) Un texte à découvrir.
Jean-Michel Olivier (blog Tribune de Genève, 27 janvier 2017)

Dehors il se pourrait que seules les vignes soient vierges. Il faut néanmoins rester circonspect sur ce fait. Fabienne reste pudique en ses jolis iambes. D’autant que l’étape horticole n’est qu’un pré-texte: l’ironie de la Mrs Bloom helvétique en fait plus à sa guise qu’à celle de ses ducs.
Jean-Paul Gavard-Perret (blog 24Heures, 27 janvier 2017)

La morale de cette fable impertinente pourrait être que l'on récolte toujours ce que l'on sème, mais c'est parfois dans l'art et la manière dont les fruits sont obtenus que la surprise peut être de taille. Il n'est pas fortuit que les étudiants suédois soient au nombre de cinq, comme les cinq sens...
Francis Richard (blog, 19 janvier 2017)

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