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Bernard Utz

Un toit


Un toit, premier roman de Bernard Utz, conte la vie d’ermite d’un veuf qui tente d’entretenir un lien, par-delà la mort, avec sa bien-aimée. Grâce aux livres. Une réussite pudique et douce. […] Le retour à la nature est vécu comme une immersion dans le for intérieur du protagoniste, sans pathos lacrymal, sous la forme d’un journal parcellaire. Il y a surtout un regard, plus encore une bienveillance.
Thibaut Kaeser (L’Écho Magazine, n° 26 du 25 juin 2020)

Après la mort de sa femme, Joseph a peur de l’oublier et il se refuse à faire son deuil. Il décide alors d’entretenir son souvenir en construisant, au début de l’automne, une petite maison à la campagne dans laquelle il espère ranger tous les livres de la défunte. […] Dans son premier roman Un toit, Bernard Utz offre, avec un style tendre, une émouvante réflexion autour de l’amour, de la mort et de la lecture.
Ami Lou Parsons (Viceversa littérature.ch, mercredi 17 juin 2020)

Premier roman publié du jeune auteur fribourgeois Bernard Utz, Un toit raconte l’histoire d’un homme qui a perdu sa compagne mais qui la retrouve à travers les livres qu’elle a lus et aimés. Comment survivre à la mort de celle ou celui qu’on aime? Et si on s’autorisait à ne pas «faire son deuil»? Bouleversante quête d’amour entre rêve et folie, hommage fantastique au pouvoir des livres. […]
Yves Zahno (RTS-info: L’invité du 12h30, vendredi 22 mai 2020)

[…] Le premier roman de Bernard Utz, né en 1987. C’est une réussite, un très beau roman, comme souvent les premiers. Peut-être un peu court - c’est le seul bémol - mais à conseiller, vraiment.
Monique Misiego (Le Courrier Lavaux-Oron-Jorat, jeudi 9 avril 2020)

[…] Premier roman de Bernard Utz, Un toit prend la forme d’un conte philosophique. Le jeune auteur (né en 1987) marie parfaitement l’imagination, aux difficultés concrètes que rencontre le néo-ermite. Quant à l’idée magnifique des lecteurs qui laissent une trace dans les ouvrages aimés, elle ajoute à l’histoire d’amour brisé un étonnant hommage à la puissance infinie des livres, cet autre refuge.
Éric Bulliard (La Gruyère, jeudi 2 avril 2020)

Construire pour se reconstruire: conte philosophico-fantastique, Un toit, premier roman de Bernard Utz, met en scène avec une simplicité émouvante Joseph; il a perdu sa femme, Célestine, l’amour de sa vie et ne parvient pas à faire le deuil. […]
Marie Nora, La Chaux (Journal de Cossonay, vendredi 27 mars 2020)

Après la disparition de sa compagne, Joseph plaque tout pour construire une cabane près d’une forêt et s’y réfugier avec ses livres. Au fil de ses lectures, il retrouve de manière fugace celle qu’il aime, et consigne dans son carnet ses réflexions du quotidien. Sensible, dense et modeste. L’heureuse découverte d’une plume romande.
Jean-Marie Félix (QWERTZ/RTS Booklist, vendredi 13 mars 2020)

Bernard Utz signe un premier roman tendre et émouvant. L’auteur de 32 ans conte le parcours d’un homme qui a choisi une vie d’ermite et retrouve sa femme décédée, grâce aux livres qu’elle lui a laissés. Des pages écornées qui sont autant de promesses de retrouvailles inespérées avec sa Célestine. […]
Valentin Jordil (Le Messager, vendredi 6 mars 2020)

Le Vaudois Bernard Utz signe un premier roman émouvant et visionnaire. […] «Un livre est comme une maison. En y entrant, vous serez peut-être surpris d’y croiser d’autres lecteurs. Apprenez à les connaître et à converser avec eux»: une très belle idée, et l’on verrait bien Un toit être adapté au cinéma. Le style est sans prétention et pourtant l’émotion passe, il a su trouver le ton juste dans un genre périlleux, la fable initiatique qui parle au cœur. «La douceur, ce n’est pas rien: tout le monde en a besoin.» Ce livre d’une belle simplicité, profond, intelligent, en contient beaucoup.
Julien Burri (Le Temps, samedi 29 février 2020)

Faire son deuil comme on construirait une cabane. Dans une clairière intime, un peu à l’écart, aplanir le sol, puis monter des murs, un foyer, un toit. […] Bernard Utz signe un premier roman qui prend la forme d’un bref journal, il reste proche d’une langue simple, voire simpliste dans ses dialogues, conférant à son texte une allure de fable. Le tout dans une atmosphère comme suspendue, baignée de fantastique qui dilue la douleur en légèreté.
Thierry Raboud (La Liberté, samedi 29 février 2020, et Le Courrier, vendredi 13 mars 2020)

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